Assemblée nationale17ᵉ législatureScrutins publicsDernier vote : 2 octobre 2026Mis à jour le 3 octobre 2026 à 11h25

Ils votent quoi ?

Les votes réels de chaque groupe et de chaque député, sujet par sujet

Tous les votes › Égalité & droits › Scrutin nº 8492

Amendement de M. Croizier (DEM) · Apporter une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants

L'amendement n° 930 de M. Croizier à l'article 8 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants

Rejeté8 pour · 45 contre · 10 abst.63 votants sur 577

Le 2 octobre 2026, l'Assemblée nationale a rejeté l'amendement n° 930 de M. Croizier à l'article 8 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture) par 8 voix pour, 45 contre et 10 abstentions (63 votants sur 577). Ont voté pour, en majorité : DEM (6/37). Contre : GDR (1/17), ECO (10/38), SOC (12/67), LIOT (2/23), EPR (8/90), HOR (3/34), DR (2/47), RN (7/118). Abstention : LFI (9/70). Absents ou non-votants en majorité : UDR (17/17), NI (11/11).

● Pour⊗ Contre▨ Abstention○ Absent ou non-votant· couleur = groupe
Groupe
Répartition des membres
Pour
Contre
Abst.
Abs.
LFILa France insoumise - Nouveau Front Populaire · 70 membres
0
0
9
61
GDRGauche Démocrate et Républicaine · 17 membres
0
1
1
15
ECOÉcologiste et Social · 38 membres
0
10
0
28
SOCSocialistes et apparentés · 67 membres
0
12
0
55
LIOTLibertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires · 23 membres
0
2
0
21
DEMLes Démocrates · 37 membres
6
0
0
31
EPREnsemble pour la République · 90 membres
2
8
0
80
HORHorizons & Indépendants · 34 membres
0
3
0
31
DRDroite Républicaine · 47 membres
0
2
0
45
UDRUnion des droites pour la République · 17 membres
0
0
0
17
RNRassemblement National · 118 membres
0
7
0
111
NINon inscrit · 11 membres
0
0
0
11

Ce que l'auteur de l'amendement explique

« Le présent amendement vise à ce qu’un auteur de violences conjugales définitivement condamné ne puisse pas prétendre, au titre d’une mesure d’éviction du domicile conjugal, au versement d’une indemnité d’occupation, auprès de la victime. En effet, lorsque le logement est indivis, la jouissance privative du bien peut ouvrir droit à une telle indemnité, y compris lorsque l’occupation de la victime résulte d’une mesure destinée à la protéger. »

Exposé sommaire déposé par M. Croizier (DEM). C'est son argument, cité tel quel.

Texte de l'amendement

L’article 815‑9 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé : « Lorsque l’indivisaire ayant fait l’objet d’une mesure lui interdisant de résider dans le logement indivis, prise en application du 4° de l’article 255 ou du 4° de l’article 515‑11 du présent code, du 17° de l’article 138 du code de procédure pénale, ou du 18° de l’article 132‑45 du code pénal, est condamné définitivement pour des faits de violences commis sur la personne du co-indivisaire qui occupe ce logement, il ne peut prétendre à l’indemnité prévue au présent article au titre de la période d’éviction et, le cas échéant, jusqu’à la liquidation de l’indivision. »

Le vote de chaque député

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