Assemblée nationale17ᵉ législatureScrutins publicsDonnées à jour au 21 juillet 2026

Ils votent quoi ?

Les votes réels de chaque groupe et de chaque député, sujet par sujet

Tous les votesAgriculture & alimentation › Scrutin nº 7143

Amendement de M. Le Fur (DR) · Projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles

L'amendement n° 102 de M. Le Fur après l'article 18 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles

Rejeté44 pour · 51 contre · 9 abst.104 votants sur 577

Le 29 mai 2026, l'Assemblée nationale a rejeté l'amendement n° 102 de M. Le Fur après l'article 18 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture) par 44 voix pour, 51 contre et 9 abstentions (104 votants sur 577). Ont voté pour, en majorité : DR (10/48), RN (34/122). Contre : LFI (17/71), ECO (4/38), DEM (7/37), EPR (18/91), HOR (4/34). Abstention : SOC (5/68), LIOT (2/23). Absents ou non-votants en majorité : GDR (17/17), UDR (17/17), NI (11/11).

● Pour⊗ Contre▨ Abstention○ Absent ou non-votant· couleur = groupe
Groupe
Répartition des membres
Pour
Contre
Abst.
Abs.
LFILa France insoumise - Nouveau Front Populaire · 71 membres
0
17
0
54
GDRGauche Démocrate et Républicaine · 17 membres
0
0
0
17
ECOÉcologiste et Social · 38 membres
0
4
0
34
SOCSocialistes et apparentés · 68 membres
0
1
5
62
LIOTLibertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires · 23 membres
0
0
2
21
DEMLes Démocrates · 37 membres
0
7
0
30
EPREnsemble pour la République · 91 membres
0
18
0
73
HORHorizons & Indépendants · 34 membres
0
4
2
28
DRDroite Républicaine · 48 membres
10
0
0
38
UDRUnion des droites pour la République · 17 membres
0
0
0
17
RNRassemblement National · 122 membres
34
0
0
88
NINon inscrit · 11 membres
0
0
0
11

Ce que l'auteur de l'amendement explique

« Depuis plusieurs années, de nombreux éleveurs sont victimes d’intrusions dans leurs bâtiments d’élevage. Ces intrusions sont souvent le fait de militants et se revendiquant d’associations antispécistes cherchant à jeter l’opprobre sur toute une profession Pour les exploitants agricoles et leurs familles, qui vivent souvent à proximité directe des bâtiments, ces intrusions sont profondément traumatisantes. Elles portent atteinte à leur sécurité, à la sérénité de leurs foyers, à la biosécurité des cheptels et remettent en cause la dignité du travail qu’ils accomplissent au quotidien. Or, en l’état du droit, ces intrusions demeurent insuffisamment sanctionnées. La décision récemment rendue par le tribunal correctionnel de Saint-Brieuc à la suite d’une intrusion dans un élevage situé à Allineuc, dans les Côtes-d’Armor, en est l’illustration. Dans cette affaire, les prévenus ont été relaxés au motif que le bâtiment d’élevage concerné ne pouvait être qualifié de domicile au sens de l’article 226‑4 du code pénal. Afin de protéger les éleveurs, et non les individus coupables d’intrusions, le présent amendement propose de modifier l’article 226‑4 du code pénal afin d’assimiler les bâtiments d’élevage à un domicile. »

Exposé sommaire déposé par M. Le Fur (DR). C'est son argument, cité tel quel.

Texte de l'amendement

L’article 226‑4 du code pénal est complété par un alinéa ainsi rédigé : « Est également assimilé à un domicile, au sens du présent article, tout bâtiment agricole affecté à l’élevage d’animaux, lorsqu’il est clos ou fait l’objet d’une signalisation interdisant l’accès au public. »

Le vote de chaque député

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