Assemblée nationale17ᵉ législatureScrutins publicsDonnées à jour au 21 juillet 2026

Ils votent quoi ?

Les votes réels de chaque groupe et de chaque député, sujet par sujet

Tous les votesAgriculture & alimentation › Scrutin nº 7124

Amendement de M. Vos (RN) · Projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles

L'amendement n° 218 de M. Vos à l'article 13 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles

Rejeté46 pour · 48 contre · 3 abst.97 votants sur 577

Le 29 mai 2026, l'Assemblée nationale a rejeté l'amendement n° 218 de M. Vos à l'article 13 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture) par 46 voix pour, 48 contre et 3 abstentions (97 votants sur 577). Ont voté pour, en majorité : RN (45/122). Contre : LFI (13/71), GDR (1/17), ECO (2/38), SOC (6/68), LIOT (2/23), DEM (6/37), EPR (11/91), HOR (3/34), DR (4/48). Absents ou non-votants en majorité : UDR (17/17), NI (11/11).

● Pour⊗ Contre▨ Abstention○ Absent ou non-votant· couleur = groupe
Groupe
Répartition des membres
Pour
Contre
Abst.
Abs.
LFILa France insoumise - Nouveau Front Populaire · 71 membres
0
13
0
58
GDRGauche Démocrate et Républicaine · 17 membres
0
1
0
16
ECOÉcologiste et Social · 38 membres
0
2
0
36
SOCSocialistes et apparentés · 68 membres
0
6
0
62
LIOTLibertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires · 23 membres
0
2
0
21
DEMLes Démocrates · 37 membres
0
6
0
31
EPREnsemble pour la République · 91 membres
0
11
0
80
HORHorizons & Indépendants · 34 membres
0
3
1
30
DRDroite Républicaine · 48 membres
1
4
2
41
UDRUnion des droites pour la République · 17 membres
0
0
0
17
RNRassemblement National · 122 membres
45
0
0
77
NINon inscrit · 11 membres
0
0
0
11

Ce que l'auteur de l'amendement explique

« L’exercice du droit d’opposition par les sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural s’inscrit dans un contexte où la rapidité et la sécurité juridique des baux emphytéotiques conclus sur des parcelles agricoles sont essentielles. En effet, une décision d’opposition produit des effets immédiats sur la réalisation de l’opération projetée, en suspendant voire en paralysant le projet envisagé. Dans ce cadre, soumettre la contestation à une procédure ordinaire serait de nature à porter une atteinte disproportionnée aux droits des parties, en prolongeant une incertitude préjudiciable tant au cédant qu’à l’acquéreur. Dès lors, le recours à une procédure en la forme des référés apparaît pleinement justifié. Cette modalité permet au juge judiciaire de statuer rapidement, tout en conservant les garanties d’un débat contradictoire et d’un examen au fond. Contrairement au référé classique fondé sur l’urgence ou l’évidence, la procédure en la forme des référés autorise le juge à trancher le litige au fond dans des délais abrégés. Elle constitue ainsi un instrument procédural particulièrement adapté aux contentieux nécessitant une décision rapide sans sacrifier la qualité du contrôle juridictionnel. En outre, l’exigence d’une tentative préalable de conciliation dans ce type de litige aurait pour effet de retarder encore davantage l’issue du litige, en contradiction avec l’impératif de célérité qui doit présider à ce contentieux. »

Exposé sommaire déposé par M. Vos (RN). C'est son argument, cité tel quel.

Texte de l'amendement

À l’alinéa 13, après le mot : « judiciaire », insérer les mots : « , statuant selon la procédure accélérée au fond, et sans qu’il ne soit nécessaire de justifier d’une tentative de conciliation préalable, ».

Le vote de chaque député

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