Assemblée nationale17ᵉ législatureScrutins publicsDonnées à jour au 21 juillet 2026

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Les votes réels de chaque groupe et de chaque député, sujet par sujet

Tous les votesAgriculture & alimentation › Scrutin nº 6763

Amendement de Mme Florence Goulet (RN) · Projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles

L'amendement n° 923 de Mme Florence Goulet à l'article premier du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles

Rejeté57 pour · 99 contre · 15 abst.171 votants sur 577

Le 20 mai 2026, l'Assemblée nationale a rejeté l'amendement n° 923 de Mme Florence Goulet à l'article premier du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture) par 57 voix pour, 99 contre et 15 abstentions (171 votants sur 577). Ont voté pour, en majorité : UDR (6/17), RN (47/122). Contre : LFI (27/71), ECO (11/38), SOC (16/68), LIOT (4/23), DEM (5/37), EPR (20/91), HOR (8/35), NI (2/10). Abstention : DR (12/48). Absents ou non-votants en majorité : GDR (17/17).

● Pour⊗ Contre▨ Abstention○ Absent ou non-votant· couleur = groupe
Groupe
Répartition des membres
Pour
Contre
Abst.
Abs.
LFILa France insoumise - Nouveau Front Populaire · 71 membres
0
27
0
44
GDRGauche Démocrate et Républicaine · 17 membres
0
0
0
17
ECOÉcologiste et Social · 38 membres
0
11
0
27
SOCSocialistes et apparentés · 68 membres
0
16
0
52
LIOTLibertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires · 23 membres
0
4
1
18
DEMLes Démocrates · 37 membres
2
5
0
30
EPREnsemble pour la République · 91 membres
0
20
0
71
HORHorizons & Indépendants · 35 membres
0
8
2
25
DRDroite Républicaine · 48 membres
2
6
12
28
UDRUnion des droites pour la République · 17 membres
6
0
0
11
RNRassemblement National · 122 membres
47
0
0
75
NINon inscrit · 10 membres
0
2
0
8

Ce que l'auteur de l'amendement explique

« Les conférences de souveraineté alimentaire ont permis de dresser un constat clair et partagé : la France subit un affaiblissement préoccupant de ses capacités de production agricole, compromettant sa souveraineté alimentaire et la pérennité de nombreuses filières stratégiques. Elles ont également mis en évidence, pour chaque secteur, des objectifs précis de maintien, de développement ou de reconquête de la production. Toutefois, la réalisation de ces objectifs se heurte aujourd’hui à de multiples freins réglementaires, normatifs, administratifs ou contentieux, qui entravent la conduite des projets agricoles et découragent l’investissement productif. Ces obstacles constituent un facteur majeur de décrochage de notre appareil de production. Le présent amendement vise donc à établir explicitement le lien entre les conclusions des conférences de souveraineté alimentaire et le projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles. Il affirme que les dispositions du titre I er ont vocation à lever les freins identifiés afin de permettre la mise en œuvre effective des objectifs de souveraineté définis par filière. En inscrivant ce principe dès l’ouverture du texte, il s’agit de donner une cohérence d’ensemble au projet de loi, de sécuriser juridiquement les mesures de simplification et d’adaptation normative qu’il comporte, et de réaffirmer que la souveraineté agricole ne peut être atteinte sans une capacité réelle et durable à produire sur le territoire national. Cet amendement a été travaillé avec la Fédération Nationale des Syndicats d’Exploitants Agricoles. »

Exposé sommaire déposé par Mme Florence Goulet (RN). C'est son argument, cité tel quel.

Texte de l'amendement

Après l’alinéa 6, insérer les trois alinéas suivants : « La politique publique de protection et de reconquête de la souveraineté agricole et alimentaire s’inscrit dans la traduction opérationnelle des orientations définies dans le cadre des conclusions des conférences de souveraineté alimentaire prévues au présent article. « À cette fin, l’État identifie, pour chaque filière de production agricole, les conditions nécessaires à l’atteinte des objectifs de développement, de maintien et d’augmentation des capacités de production définis dans ces conclusions, ainsi que les freins juridiques, normatifs, administratifs ou économiques susceptibles d’y faire obstacle. « L’État veille à mettre en œuvre les dispositions qui visent en priorité à lever ces freins afin de permettre la réalisation effective des objectifs de souveraineté agricole et alimentaire, dans le respect de la compétitivité des exploitations, de la sécurité juridique des projets et de la pérennité économique des filières. »

Le vote de chaque député

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