Assemblée nationale17ᵉ législatureScrutins publicsDonnées à jour au 21 juillet 2026

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Les votes réels de chaque groupe et de chaque député, sujet par sujet

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Amendement · · Projet de loi relatif à la protection des enfantsScrutin nº 8302

Amendement de Mme Parmentier-Lecocq (HOR) · Projet de loi relatif à la protection des enfants

L'amendement n° 717 de Mme Parmentier-Lecocq à l'article 10 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants

Rejeté55 pour · 80 contre · 1 abst.136 votants sur 577

Le 16 juillet 2026, l'Assemblée nationale a rejeté l'amendement n° 717 de Mme Parmentier-Lecocq à l'article 10 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture) par 55 voix pour, 80 contre et 1 abstentions (136 votants sur 577). Ont voté pour, en majorité : DEM (5/37), HOR (8/35), DR (5/48), UDR (2/17), RN (34/122). Contre : LFI (24/71), GDR (1/17), ECO (11/38), SOC (16/68), LIOT (1/23), EPR (20/91), NI (2/10).

● Pour⊗ Contre▨ Abstention○ Absent ou non-votant· couleur = groupe
Groupe
Répartition des membres
Pour
Contre
Abst.
Abs.
LFILa France insoumise - Nouveau Front Populaire · 71 membres
0
24
0
47
GDRGauche Démocrate et Républicaine · 17 membres
0
1
0
16
ECOÉcologiste et Social · 38 membres
0
11
0
27
SOCSocialistes et apparentés · 68 membres
0
16
0
52
LIOTLibertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires · 23 membres
0
1
1
21
DEMLes Démocrates · 37 membres
5
3
0
29
EPREnsemble pour la République · 91 membres
1
20
0
70
HORHorizons & Indépendants · 35 membres
8
0
0
27
DRDroite Républicaine · 48 membres
5
2
0
41
UDRUnion des droites pour la République · 17 membres
2
0
0
15
RNRassemblement National · 122 membres
34
0
0
88
NINon inscrit · 10 membres
0
2
0
8

Ce que l'auteur de l'amendement explique

« L’article 10 du projet de loi impose que la personne soupçonnée d’un crime commis sur un mineur soit entendue dans un délai de trois mois. Cette garantie nouvelle est essentielle : des drames récents ont montré qu’un suspect identifié, connu des services, pouvait demeurer des mois sans être entendu, libre de réitérer. Telle qu’elle est rédigée, la disposition risque toutefois de produire l’effet inverse de celui recherché : un délai de trois mois conçu comme un plafond pourrait, en pratique, devenir la norme. Lorsqu’un suspect est identifié et localisable dans une affaire de viol ou d’agression sexuelle sur mineur, chaque semaine qui passe est une semaine d’exposition au risque pour la victime et, potentiellement, pour d’autres enfants. Le présent amendement inscrit donc le principe d’une audition dans les meilleurs délais, le délai de trois mois ne subsistant que comme butoir. Les clauses de sauvegarde prévues par le texte, à savoir l’impossibilité de procéder à l’audition et les nécessités de l’enquête ou de l’instruction justifiant de la différer, demeurent inchangées, de même que l’absence de nullité attachée au dépassement des délais : la conduite des investigations n’est en rien entravée. Il s’agit d’affirmer que, face à un crime commis sur un enfant, l’audition du suspect identifié est la première urgence de l’enquête. »

Exposé sommaire déposé par Mme Parmentier-Lecocq (HOR). C'est son argument, cité tel quel.

Texte de l'amendement

À la première phrase de l’alinéa 9, après le mot : « faits », insérer les mots : « dans les meilleurs délais et, au plus tard, ».

Le vote de chaque député

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