Assemblée nationale17ᵉ législatureScrutins publicsDonnées à jour au 21 juillet 2026

Ils votent quoi ?

Les votes réels de chaque groupe et de chaque député, sujet par sujet

Tous les votesSécurité & justice › Scrutin nº 773

Amendement de le Gouvernement (GOUV) · proposition de loi relative au renforcement de la sûreté dans les transports

L'amendement n° 237 (rect.) du Gouvernement et l'amendement identique suivant après l'article 9 de la proposition de loi relative au renforcement de la sûreté dans les transports

Adopté86 pour · 37 contre · 2 abst.125 votants sur 577

Le 11 février 2025, l'Assemblée nationale a adopté l'amendement n° 237 (rect.) du Gouvernement et l'amendement identique suivant après l'article 9 de la proposition de loi relative au renforcement de la sûreté dans les transports (première lecture) par 86 voix pour, 37 contre et 2 abstentions (125 votants sur 577). Ont voté pour, en majorité : EPR (17/94), HOR (7/33), DR (9/48), UDR (2/16), RN (48/124), NI (1/11). Contre : LFI (4/71), GDR (1/17), ECO (12/38), SOC (18/66), DEM (2/36). Abstention : LIOT (2/23).

● Pour⊗ Contre▨ Abstention○ Absent ou non-votant· couleur = groupe
Groupe
Répartition des membres
Pour
Contre
Abst.
Abs.
LFILa France insoumise - Nouveau Front Populaire · 71 membres
0
4
0
67
GDRGauche Démocrate et Républicaine · 17 membres
0
1
0
16
ECOÉcologiste et Social · 38 membres
0
12
0
26
SOCSocialistes et apparentés · 66 membres
0
18
0
48
LIOTLibertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires · 23 membres
1
0
2
20
DEMLes Démocrates · 36 membres
1
2
0
33
EPREnsemble pour la République · 94 membres
17
0
0
77
HORHorizons & Indépendants · 33 membres
7
0
0
26
DRDroite Républicaine · 48 membres
9
0
0
39
UDRUnion des droites pour la République · 16 membres
2
0
0
14
RNRassemblement National · 124 membres
48
0
0
76
NINon inscrit · 11 membres
1
0
0
10

Ce que l'auteur de l'amendement explique

« L’article L. 8272-2 du code du travail permet au préfet de prononcer la fermeture administrative temporaire de l’établissement ayant servi à commettre une infraction de travail illégal, dans la limite de trois mois. En l’état du droit, il peut exister des difficultés d’interprétation s’agissant des personnes susceptibles d’être visées par la mesure, à plus forte raison dans des configurations d’organisation du travail de plus en plus complexes. Cette situation est donc source d’insécurité juridique pour les services chargés du contrôle comme pour les justiciables. Du point de la lutte contre les fraudes et contre le travail illégal, l’incertitude quant à l’état du droit n’est effectivement pas satisfaisante et pourrait empêcher de répondre à la diversité des situations rencontrées par les corps de contrôle. Ainsi, dans des cas de plus en plus fréquents, l’établissement ayant servi à commettre l’infraction peut être exploité par une personne qui n’est pas l’employeur des travailleurs concernés, mais qui a néanmoins permis ou facilité la réalisation des faits. C’est pourquoi le présent amendement vise à préciser que la mesure de fermeture temporaire peut également concerner les établissements où il a été recouru sciemment, directement ou par personne interposée, aux services de personnes qui exercent un travail dissimulé. »

Exposé sommaire déposé par le Gouvernement (GOUV). C'est son argument, cité tel quel.

Texte de l'amendement

Au premier alinéa de l’article L. 8272‑2 du code du travail, après la seconde occurrence du mot : «infraction », sont insérés les mots : « ou de l’établissement où il a été recouru sciemment, directement ou par personne interposée, aux services de celui qui exerce un travail dissimulé ».

Le vote de chaque député

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