Assemblée nationale17ᵉ législatureScrutins publicsDonnées à jour au 21 juillet 2026

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Tous les votesInternational & défense › Scrutin nº 6664

Amendement de M. Damien Girard (ECO) · Projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense

L'amendement n° 681 de M. Damien Girard après l'article 8 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense

Rejeté17 pour · 45 contre · 0 abst.62 votants sur 577

Le 18 mai 2026, l'Assemblée nationale a rejeté l'amendement n° 681 de M. Damien Girard après l'article 8 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture) par 17 voix pour, 45 contre et 0 abstentions (62 votants sur 577). Ont voté pour, en majorité : LFI (4/71), GDR (2/17), ECO (7/38), SOC (4/68). Contre : DEM (5/37), EPR (15/91), HOR (3/35), DR (5/48), UDR (1/17), RN (16/122). Absents ou non-votants en majorité : LIOT (23/23), NI (10/10).

● Pour⊗ Contre▨ Abstention○ Absent ou non-votant· couleur = groupe
Groupe
Répartition des membres
Pour
Contre
Abst.
Abs.
LFILa France insoumise - Nouveau Front Populaire · 71 membres
4
0
0
67
GDRGauche Démocrate et Républicaine · 17 membres
2
0
0
15
ECOÉcologiste et Social · 38 membres
7
0
0
31
SOCSocialistes et apparentés · 68 membres
4
0
0
64
LIOTLibertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires · 23 membres
0
0
0
23
DEMLes Démocrates · 37 membres
0
5
0
32
EPREnsemble pour la République · 91 membres
0
15
0
76
HORHorizons & Indépendants · 35 membres
0
3
0
32
DRDroite Républicaine · 48 membres
0
5
0
43
UDRUnion des droites pour la République · 17 membres
0
1
0
16
RNRassemblement National · 122 membres
0
16
0
106
NINon inscrit · 10 membres
0
0
0
10

Ce que l'auteur de l'amendement explique

« Le projet de loi renforce les capacités de l’État à intervenir dans les secteurs industriels stratégiques, notamment par la mise en place d’un dispositif de commissaire du Gouvernement auprès de certains opérateurs. Dans ce contexte, il apparaît nécessaire de permettre aux représentants des salariés, qui disposent d’une connaissance fine des dynamiques industrielles, d’exercer un droit d’alerte spécifique lorsque la continuité des capacités industrielles nécessaires aux intérêts essentiels de la Nation est menacée. Le présent amendement organise ce droit d’alerte en l’articulant avec le dispositif de contrôle instauré par le code de la défense. Lorsque l’entreprise est soumise au contrôle d’un commissaire du Gouvernement, celui-ci constitue le canal privilégié de transmission de l’alerte. En l’absence d’un tel dispositif, ou en cas d’inaction, le comité social et économique peut saisir directement le ministre chargé des armées. Ce mécanisme permet de renforcer l’effectivité du contrôle public, d’améliorer la circulation de l’information stratégique et d’associer les représentants des salariés à la préservation des capacités industrielles critiques, tout en garantissant une réponse encadrée de l’autorité administrative. »

Exposé sommaire déposé par M. Damien Girard (ECO). C'est son argument, cité tel quel.

Texte de l'amendement

I. – Dans les entreprises ayant une activité totale ou partielle en lien avec les activités de défense, le comité social et économique mentionné à l’article L. 2311‑2 du code du travail peut exercer un droit d’alerte spécifique, nonobstant les dispositions de l’article L. 2312‑59 du même code, lorsque la situation de l’entreprise est susceptible de porter atteinte à la continuité des capacités industrielles nécessaires aux intérêts essentiels de la Nation. II. – Lorsque l’entreprise est soumise au contrôle d’un commissaire du Gouvernement désigné en application des articles L. 2333‑2 à L. 2333‑4 du code de la défense, le comité social et économique adresse prioritairement son signalement à ce commissaire. Le commissaire du Gouvernement accuse réception de ce signalement et peut, le cas échéant, le transmettre au ministre chargé des armées, assorti de ses observations. III. – En l’absence de commissaire du Gouvernement, ou en cas d’inaction de celui-ci dans un délai d’un mois, le comité social et économique peut saisir directement le ministre chargé des armées de tout élément de nature à caractériser une difficulté structurelle, notamment en matière de pérennité de l’activité, de dé

Le vote de chaque député

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