Assemblée nationale17ᵉ législatureScrutins publicsDonnées à jour au 21 juillet 2026

Ils votent quoi ?

Les votes réels de chaque groupe et de chaque député, sujet par sujet

Tous les votesSécurité & justice › Scrutin nº 6199

Amendement de Mme Balage El Mariky (ECO) · Renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat

L'amendement n° 122 de Mme Balage El Mariky à l'article premier de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat

Rejeté51 pour · 77 contre · 0 abst.128 votants sur 577

Le 15 avril 2026, l'Assemblée nationale a rejeté l'amendement n° 122 de Mme Balage El Mariky à l'article premier de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture) par 51 voix pour, 77 contre et 0 abstentions (128 votants sur 577). Ont voté pour, en majorité : LFI (18/71), GDR (2/17), ECO (15/38), SOC (16/69). Contre : LIOT (2/22), DEM (7/37), EPR (23/91), HOR (3/35), DR (5/48), UDR (5/17), RN (31/122), NI (1/10).

● Pour⊗ Contre▨ Abstention○ Absent ou non-votant· couleur = groupe
Groupe
Répartition des membres
Pour
Contre
Abst.
Abs.
LFILa France insoumise - Nouveau Front Populaire · 71 membres
18
0
0
53
GDRGauche Démocrate et Républicaine · 17 membres
2
0
0
15
ECOÉcologiste et Social · 38 membres
15
0
0
23
SOCSocialistes et apparentés · 69 membres
16
0
0
53
LIOTLibertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires · 22 membres
0
2
0
20
DEMLes Démocrates · 37 membres
0
7
0
30
EPREnsemble pour la République · 91 membres
0
23
0
68
HORHorizons & Indépendants · 35 membres
0
3
0
32
DRDroite Républicaine · 48 membres
0
5
0
43
UDRUnion des droites pour la République · 17 membres
0
5
0
12
RNRassemblement National · 122 membres
0
31
0
91
NINon inscrit · 10 membres
0
1
0
9

Ce que l'auteur de l'amendement explique

« Cet amendement du groupe Écologiste et social vise à mettre en lumière l’un des objectifs de l’article 1er de la présente proposition de loi, qui tend, en réalité, à étendre les possibilités de privation de liberté à l’issue de l’exécution d'une peine, y compris pour des personnes ne remplissant pas les conditions de la rétention de sûreté telles qu’encadrées par le Conseil constitutionnel. En l’état du texte, le préfet pourrait imposer à une personne, à sa sortie de détention, de se soumettre à un examen psychiatrique. En cas de refus de s’y présenter, celle-ci pourrait être contrainte, pendant une durée pouvant aller jusqu’à vingt-quatre heures supplémentaires, et donc privée de liberté, de subir cet examen de manière coercitive. Outre les graves atteintes aux libertés publiques que soulève un tel dispositif, celui-ci repose sur une approche contestable consistant à assimiler les phénomènes de radicalisation à des troubles psychiatriques. »

Exposé sommaire déposé par Mme Balage El Mariky (ECO). C'est son argument, cité tel quel.

Texte de l'amendement

Compléter cet article par l’alinéa suivant : « VI. – Les dispositions prévues au présent article ne sont pas applicables aux personnes condamnées à une peine privative de liberté, y compris pendant son exécution ou à son issue, lorsqu’elles n’ont pas été mises en mesure de bénéficier, au cours de l’exécution de leur peine, d’une prise en charge adaptée aux troubles mentaux dont elles souffrent. »

Le vote de chaque député

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