Assemblée nationale17ᵉ législatureScrutins publicsDonnées à jour au 21 juillet 2026

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Amendement · · projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscalesScrutin nº 5765

Amendement de le Gouvernement (GOUV) · projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales

L'amendement n° 238 du Gouvernement après l'article 11 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales

Adopté28 pour · 15 contre · 4 abst.47 votants sur 577

Le 26 février 2026, l'Assemblée nationale a adopté l'amendement n° 238 du Gouvernement après l'article 11 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture) par 28 voix pour, 15 contre et 4 abstentions (47 votants sur 577). Ont voté pour, en majorité : EPR (11/92), HOR (1/34), DR (6/49), RN (9/122). Contre : LFI (10/71), GDR (1/17), ECO (2/38). Abstention : SOC (4/69). Absents ou non-votants en majorité : LIOT (22/22), DEM (36/36), UDR (17/17), NI (10/10).

● Pour⊗ Contre▨ Abstention○ Absent ou non-votant· couleur = groupe
Groupe
Répartition des membres
Pour
Contre
Abst.
Abs.
LFILa France insoumise - Nouveau Front Populaire · 71 membres
0
10
0
61
GDRGauche Démocrate et Républicaine · 17 membres
0
1
0
16
ECOÉcologiste et Social · 38 membres
0
2
0
36
SOCSocialistes et apparentés · 69 membres
1
0
4
64
LIOTLibertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires · 22 membres
0
0
0
22
DEMLes Démocrates · 36 membres
0
0
0
36
EPREnsemble pour la République · 92 membres
11
2
0
79
HORHorizons & Indépendants · 34 membres
1
0
0
33
DRDroite Républicaine · 49 membres
6
0
0
43
UDRUnion des droites pour la République · 17 membres
0
0
0
17
RNRassemblement National · 122 membres
9
0
0
113
NINon inscrit · 10 membres
0
0
0
10

Ce que l'auteur de l'amendement explique

« Il est proposé de clarifier la rédaction de l’article précisant le statut des agents pouvant effectuer des contrôles de la formation professionnelle et de leur permettre de recourir aux méthodes de vérification par échantillonnage et de pouvoir faire publier les sanctions les plus graves. En effet, le code du travail prévoit déjà la possibilité de réaliser des contrôles partiels pour les agents de contrôle. Toutefois les constats opérés dans le cadre de ces contrôles partiels ne peuvent que motiver des sanctions relatives à ces actions, dont les demandes de reversements. Or, notamment lors des contrôles de CFA, les agents de contrôle sont confrontés à des organismes qui peuvent compter plusieurs centaines d’apprenants, ce qui peut conduire à allonger considérablement les délais d’instruction au regard du nombre de pièces à vérifier, si l’agent entend sanctionner un nombre important de manquements. Il est donc proposé, comme pour les contrôles fiscaux ou réalisés par l’URSSAF de permettre aux agents de contrôle de recourir aux méthodes de vérification par échantillonnage, afin de pouvoir extrapoler les résultats à l’ensemble de l’assiette des actions de l’organisme. Comme pour les contrôles précédemment cités, ces méthodes seront définies par décret en Conseil d’Etat et feront l’objet d’une communication avec la personne contrôlée, en indiquant les modalités de la mise en œuvre de ces méthodes, les formules statistiques utilisées pour leur application et les textes de références. Cette mesure permettrait des contrôles plus rapides et serait source de simplification également pour les structures, qui n’aurait qu’un nombre limité de justificatifs à fournir. Il est également prévu la possibilité, formulée lors de la procédure contradictoire préalable à la notification d’une décision faisant suite à un contrôle administratif et financier, de rendre public l’annulation d’une déclaration d’activité. Cette mesure se justifie par la nécessité d’informer les stagiaires et apprentis des manquements particulièrement graves (ne sont visées que les annulations de déclarations d’activité prises après mise en demeure de se conformer à la règlementation ou en cas de présentation de faux documents) ayant concerné un organisme. L’objectif est également de signaler aux acteurs le rôle de régulation du ministre chargé de la formation professionnelle, dans un champ et des modalités similaires au dispositif prévu pour les agents de la DGCCRF (article L. 470-1 du code de commerce »

Exposé sommaire déposé par le Gouvernement (GOUV). C'est son argument, cité tel quel.

Texte de l'amendement

Le titre VI du livre III de la sixième partie du code du travail est ainsi modifié : 1° À l’intitulé du chapitre premier, le mot : « fonctionnaires » est remplacé par le mot : « agents » ; 2° Le second alinéa de l’article L. 6361‑3 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les agents chargés du contrôle peuvent utiliser une méthode de vérification par échantillonnage et extrapolation afin d’établir les montants devant faire l’objet de versement au titre des opérations de contrôle mentionnées au chapitre II du présent titre. » ; 3° Au premier alinéa de l’article L. 6361‑5, les mots : « de la fonction publique de l’État de » sont remplacés par les mots : « publics occupant des emplois relevant de la » ; 4° La section 3 du chapitre II est complétée par un article L. 6362‑12‑1 ainsi rédigé : « Art. L. 6362‑12‑1 . – Les décisions prises en application du 3° ou du 4° de l’article L. 6351‑4 peuvent faire l’objet d’une mesure de publicité. « L’organisme est informé, au cours de la procédure contradictoire préalable à la notification de la décision, de la durée et des modalités de la mesure de publicité encourue. « La publicité de la décision est opérée pour une durée qui ne peut être s

Le vote de chaque député

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