Assemblée nationale17ᵉ législatureScrutins publicsDonnées à jour au 21 juillet 2026

Ils votent quoi ?

Les votes réels de chaque groupe et de chaque député, sujet par sujet

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Amendement · · projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026Scrutin nº 3677

Amendement de Mme Amiot (LFI) · projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026

L'amendement n° 1451 de Mme Amiot à l'article 30 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026

Adopté56 pour · 41 contre · 90 abst.187 votants sur 577

Le 9 novembre 2025, l'Assemblée nationale a adopté l'amendement n° 1451 de Mme Amiot à l'article 30 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture) par 56 voix pour, 41 contre et 90 abstentions (187 votants sur 577). Ont voté pour, en majorité : LFI (39/71), GDR (4/17), ECO (13/38). Contre : DEM (9/36), EPR (18/92), HOR (6/34), DR (5/49). Abstention : SOC (23/69), LIOT (1/22), UDR (4/16), RN (62/123). Absents ou non-votants en majorité : NI (9/9).

● Pour⊗ Contre▨ Abstention○ Absent ou non-votant· couleur = groupe
Groupe
Répartition des membres
Pour
Contre
Abst.
Abs.
LFILa France insoumise - Nouveau Front Populaire · 71 membres
39
0
0
32
GDRGauche Démocrate et Républicaine · 17 membres
4
0
0
13
ECOÉcologiste et Social · 38 membres
13
0
0
25
SOCSocialistes et apparentés · 69 membres
0
0
23
46
LIOTLibertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires · 22 membres
0
0
1
21
DEMLes Démocrates · 36 membres
0
9
0
27
EPREnsemble pour la République · 92 membres
0
18
0
74
HORHorizons & Indépendants · 34 membres
0
6
0
28
DRDroite Républicaine · 49 membres
0
5
0
44
UDRUnion des droites pour la République · 16 membres
0
0
4
12
RNRassemblement National · 123 membres
0
3
62
58
NINon inscrit · 9 membres
0
0
0
9

Ce que l'auteur de l'amendement explique

« Cet amendement du groupe parlementaire La France Insoumise vient conditionner la financement d'un logiciel d'aide à la prescription médicale à la garantie ce dernier ne soit pas utilisé contre ses utilisateurs. Les logiciels d'aide à la prescription médicale peuvent être utiles au prescripteur pour plusieurs raisons : - en intégrant des outils de recommandations thérapeutiques basés sur les dernières données scientifiques et les référentiels élaborés par la HAS, ils permettent aux usagers de mettre à jour plus facilement leurs pratiques et constituent une aide à la décision clinique ; - l’accès rapide aux bases de données médicamenteuses permet de prévenir les erreurs médicamenteuses et améliore la sécurité des soins; - enfin, ils présentent des gains de temps médical utiles permettant aux médecins de se consacrer davantage au patient. Toutefois, ces logiciels posent des enjeux éthiques à ne pas ignorer. Certains systèmes de santé cherchent à mesurer la performance médicale à travers des indicateurs (nombre de prescriptions, respect des référentiels, coût des traitements...), conduisant à une approche quantitative du soin, où les médecins sont évalués sur des chiffres plutôt que sur la pertinence clinique ou la qualité de la relation patient. Dans un contexte où le corps médical se voit de plus en plus soumettre à des objectifs de performance sous peine d'être sanctionné, comme en témoigne les campagnes sur les volumes de prescription des arrêts de travail menées par l'assurance maladie dans le seul but de réaliser des économies au détriment des besoins de la population, le déploiement de ce type de logiciel présente le risque d'une mise sous objectifs. C'est pourquoi cet amendement du groupe parlementaire La France Insoumise vient préciser que cet outil ne peut être utilisé à des fin de contrôle et d'évaluation de ses utilisateurs. »

Exposé sommaire déposé par Mme Amiot (LFI). C'est son argument, cité tel quel.

Texte de l'amendement

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant : « 4° Il ne peut être utilisé pour contrôler et évaluer les actions des utilisateurs. »

Le vote de chaque député

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