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Amendement · · projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026Scrutin nº 3504

Amendement de Mme Sandrine Rousseau (ECO) · projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026

L'amendement n° 235 de Mme Sandrine Rousseau après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026

Rejeté64 pour · 127 contre · 0 abst.191 votants sur 577

Le 7 novembre 2025, l'Assemblée nationale a rejeté l'amendement n° 235 de Mme Sandrine Rousseau après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture) par 64 voix pour, 127 contre et 0 abstentions (191 votants sur 577). Ont voté pour, en majorité : LFI (16/71), GDR (1/17), ECO (11/38), SOC (35/69). Contre : LIOT (2/22), DEM (10/36), EPR (30/92), HOR (10/34), DR (8/49), UDR (4/16), RN (61/123), NI (1/9).

● Pour⊗ Contre▨ Abstention○ Absent ou non-votant· couleur = groupe
Groupe
Répartition des membres
Pour
Contre
Abst.
Abs.
LFILa France insoumise - Nouveau Front Populaire · 71 membres
16
0
0
55
GDRGauche Démocrate et Républicaine · 17 membres
1
0
0
16
ECOÉcologiste et Social · 38 membres
11
0
0
27
SOCSocialistes et apparentés · 69 membres
35
1
0
33
LIOTLibertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires · 22 membres
1
2
0
19
DEMLes Démocrates · 36 membres
0
10
0
26
EPREnsemble pour la République · 92 membres
0
30
0
62
HORHorizons & Indépendants · 34 membres
0
10
0
24
DRDroite Républicaine · 49 membres
0
8
0
41
UDRUnion des droites pour la République · 16 membres
0
4
0
12
RNRassemblement National · 123 membres
0
61
0
62
NINon inscrit · 9 membres
0
1
0
8

Ce que l'auteur de l'amendement explique

« Cet amendement vise à faire davantage contribuer au système de retraite les entreprises de plus de 50 salarié·es dont la proportion d’arrêt maladie pour burn-out est supérieure à un certain seuil. Le baromètre Santé et qualité de vie au travail de Malakoff Humanis confirme la dégradation de l'état de santé mentale des travailleur·ses, notamment chez les plus jeunes. Le stress et l'épuisement au travail concerne plus de la moitié des moins de trente ans. De plus, 22 % des répondant·es déclarent même consommer des somnifères ou des antidépresseurs, soit 13 points de plus qu'en 2014. Nous refusons de nous résigner à l'horizon fixé par le gouvernement, de travailleur·ses atteignant la retraite plus tard, et plus éprouvés. C'est pourquoi, nous proposons que les entreprises coupables d'infliger à leurs salarié·es, des conditions de travail affectant leur état de santé, soient davantage mises à contribution pour le financement du système de retraites. »

Exposé sommaire déposé par Mme Sandrine Rousseau (ECO). C'est son argument, cité tel quel.

Texte de l'amendement

Le taux net de cotisations définies à l’article L. 241‑3 du code de la sécurité sociale, applicable aux entreprises dont l’effectif est au moins égal à 50 salariés et soumises à la tarification individuelle ou mixte, fait l’objet de majorations spécifiques lorsque l’indice de sinistralité de ces entreprises, au titre des accidents du travail et des maladies professionnelles et particulièrement au titre du syndrome d’épuisement professionnel, est supérieur à un seuil dans des conditions définies par décret.

Le vote de chaque député

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