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Amendement · · projet de loi de finances pour 2026Scrutin nº 3323

Amendement de M. Dufau (SOC) · projet de loi de finances pour 2026

L'amendement n° 1549 de M. Dufau et l'amendement identique suivant après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2026

Rejeté52 pour · 83 contre · 1 abst.136 votants sur 577

Le 3 novembre 2025, l'Assemblée nationale a rejeté l'amendement n° 1549 de M. Dufau et l'amendement identique suivant après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture) par 52 voix pour, 83 contre et 1 abstentions (136 votants sur 577). Ont voté pour, en majorité : LFI (24/71), ECO (7/38), SOC (18/69). Contre : LIOT (1/22), DEM (5/36), EPR (16/92), HOR (5/34), DR (6/50), UDR (3/16), RN (47/123). Absents ou non-votants en majorité : GDR (17/17), NI (9/9).

● Pour⊗ Contre▨ Abstention○ Absent ou non-votant· couleur = groupe
Groupe
Répartition des membres
Pour
Contre
Abst.
Abs.
LFILa France insoumise - Nouveau Front Populaire · 71 membres
24
0
0
47
GDRGauche Démocrate et Républicaine · 17 membres
0
0
0
17
ECOÉcologiste et Social · 38 membres
7
0
0
31
SOCSocialistes et apparentés · 69 membres
18
0
0
51
LIOTLibertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires · 22 membres
0
1
1
20
DEMLes Démocrates · 36 membres
3
5
0
28
EPREnsemble pour la République · 92 membres
0
16
0
76
HORHorizons & Indépendants · 34 membres
0
5
0
29
DRDroite Républicaine · 50 membres
0
6
0
44
UDRUnion des droites pour la République · 16 membres
0
3
0
13
RNRassemblement National · 123 membres
0
47
0
76
NINon inscrit · 9 membres
0
0
0
9

Ce que l'auteur de l'amendement explique

« Le présent amendement des députés Socialistes et apparentés, adopté en commission des finances sous le n ° CF-1426, vise à lutter contre les mécanismes de « culbutes spéculatives » consistant à acheter puis à revendre, dans un délai court, un bien immobilier en le déclarant comme une résidence principale pour échapper à la taxe sur les plus-values immobilières. Ces mécanismes sont particulièrement développés dans les zones touristiques où la tension locative entraîne depuis 20 ans une importante augmentation du prix des biens, notamment au Pays basque. Ainsi le présent amendement propose de conditionner l’exonération à une durée de détention d’au moins cinq années comme résidence principale. Naturellement, cette condition ne s’appliquerait pas dès lors qu’il s’agirait d’une vente en vue d’acquérir une autre résidence principale, ce qui autrement pénaliserait toute opération hors primo-accession. De même, ce délai pourrait être levé lorsqu’un motif impérieux le justifie tel qu’une mutation professionnelle, une hospitalisation de longue durée ou l’entrée en EHPAD ou encore un décès ou une séparation notamment. Seuls sont visés les contournements permis par la rédaction actuelle. »

Exposé sommaire déposé par M. Dufau (SOC). C'est son argument, cité tel quel.

Texte de l'amendement

Le 1° du II de l’article 150 U du code général des impôts est ainsi modifié : 1° Le mot : « constituent » est remplacé par le mot : « ont constitué » ; 2° À la fin, les mots : « au jour de la cession » sont remplacés par les mots : « pendant les cinq années précédant le jour de la cession sauf lorsque la cession intervient pour un motif impérieux familial, médical ou professionnel ou en vue d’acquérir un autre bien à destination de résidence principale ».

Le vote de chaque député

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