Assemblée nationale17ᵉ législatureScrutins publicsDonnées à jour au 21 juillet 2026

Ils votent quoi ?

Les votes réels de chaque groupe et de chaque député, sujet par sujet

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Amendement · · projet de loi de finances pour 2026Scrutin nº 3298

Amendement de M. Tjibaou (GDR) · projet de loi de finances pour 2026

L'amendement n° 2558 (rect.) de M. Le Coq après l'article 3 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026

Rejeté106 pour · 235 contre · 61 abst.402 votants sur 577

Le 31 octobre 2025, l'Assemblée nationale a rejeté l'amendement n° 2558 (rect.) de M. Le Coq après l'article 3 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture) par 106 voix pour, 235 contre et 61 abstentions (402 votants sur 577). Ont voté pour, en majorité : LFI (60/71), GDR (12/17), ECO (33/38). Contre : LIOT (6/22), DEM (20/36), EPR (63/92), HOR (21/34), DR (28/50), UDR (5/16), RN (88/123), NI (4/9). Abstention : SOC (58/69).

● Pour⊗ Contre▨ Abstention○ Absent ou non-votant· couleur = groupe
Groupe
Répartition des membres
Pour
Contre
Abst.
Abs.
LFILa France insoumise - Nouveau Front Populaire · 71 membres
60
0
0
11
GDRGauche Démocrate et Républicaine · 17 membres
12
0
0
5
ECOÉcologiste et Social · 38 membres
33
0
0
5
SOCSocialistes et apparentés · 69 membres
0
0
58
11
LIOTLibertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires · 22 membres
1
6
2
13
DEMLes Démocrates · 36 membres
0
20
0
16
EPREnsemble pour la République · 92 membres
0
63
0
29
HORHorizons & Indépendants · 34 membres
0
21
1
12
DRDroite Républicaine · 50 membres
0
28
0
22
UDRUnion des droites pour la République · 16 membres
0
5
0
11
RNRassemblement National · 123 membres
0
88
0
35
NINon inscrit · 9 membres
0
4
0
5

Ce que l'auteur de l'amendement explique

« Par cet amendement, les député-e-s signataires souhaitent exprimer leur profonde opposition à ce projet de loi et au passage en force du Gouvernement. Ce projet de loi constitutionnelle remet gravement en cause l’équilibre institutionnel de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie issu de l’Accord de Nouméa. Loin de se situer dans sa continuité comme il le prétend, ce projet de loi rompt avec le processus de décolonisation et de paix civile. Fruit d’un compromis historique entre les différentes composantes de la population calédonienne, l'Accord de Nouméa été consacré par la révision constitutionnelle de 1998. Par ailleurs, renonçant à la logique de cet accord fondée sur le consensus, le projet de loi constitutionnelle opte pour le retour du fait majoritaire. En procédant à une modification unilatérale des règles institutionnelles et électorales, sans qu’un consensus politique réel et équilibré n’ait été préalablement établi, ce projet de loi rompt avec l’esprit de dialogue et de responsabilité garant de la paix civile. L’accord de Bougival et l'accord complémentaire Elysée-Oudinot n'en n'ont évidemment pas les caractéristiques sans la présence du mouvement de libération du peuple kanak, représentant légitime du peuple colonisé. Conscients que l’absence d’un accord politique global risque de raviver les tensions et de fragiliser un équilibre institutionnel de compromis bâti avec prudence, les auteurs de cet amendement demandent solennellement le retrait de ce texte. »

Exposé sommaire déposé par M. Tjibaou (GDR). C'est son argument, cité tel quel.

Texte de l'amendement

À l’alinéa 1, substituer aux mots : « tard le 26 juillet 2026 » les mots : « tôt le 22 novembre 2038 ».

Le vote de chaque député

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