Assemblée nationale17ᵉ législatureScrutins publicsDonnées à jour au 21 juillet 2026

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Amendement · · projet de loi de finances pour 2026Scrutin nº 3134

Amendement de M. Ciotti (UDR) · projet de loi de finances pour 2026

L'amendement de suppression n° 705 de M. Ciotti et les amendements identiques suivants à l'article 4 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026

Rejeté53 pour · 251 contre · 14 abst.318 votants sur 577

Le 27 octobre 2025, l'Assemblée nationale a rejeté l'amendement de suppression n° 705 de M. Ciotti et les amendements identiques suivants à l'article 4 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture) par 53 voix pour, 251 contre et 14 abstentions (318 votants sur 577). Ont voté pour, en majorité : EPR (29/92), DR (16/50), UDR (5/16). Contre : LFI (51/71), GDR (6/17), ECO (27/38), SOC (50/69), LIOT (8/22), DEM (15/36), HOR (8/34), RN (79/123), NI (2/9).

● Pour⊗ Contre▨ Abstention○ Absent ou non-votant· couleur = groupe
Groupe
Répartition des membres
Pour
Contre
Abst.
Abs.
LFILa France insoumise - Nouveau Front Populaire · 71 membres
0
51
0
20
GDRGauche Démocrate et Républicaine · 17 membres
0
6
0
11
ECOÉcologiste et Social · 38 membres
0
27
0
11
SOCSocialistes et apparentés · 69 membres
0
50
0
19
LIOTLibertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires · 22 membres
0
8
1
13
DEMLes Démocrates · 36 membres
0
15
0
21
EPREnsemble pour la République · 92 membres
29
5
6
52
HORHorizons & Indépendants · 34 membres
0
8
4
22
DRDroite Républicaine · 50 membres
16
0
3
31
UDRUnion des droites pour la République · 16 membres
5
0
0
11
RNRassemblement National · 123 membres
3
79
0
41
NINon inscrit · 9 membres
0
2
0
7

Ce que l'auteur de l'amendement explique

« Cet amendement déposé par le Groupe UDR, vise à supprimer l’article 4 du projet de loi de finances pour 2026, qui prévoit la prorogation pour l’exercice 2026 de la contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises, tout en divisant par deux ses taux. Cette mesure traduit une incohérence majeure de la politique fiscale du Gouvernement. En maintenant une contribution exceptionnelle tout en en réduisant les taux, l’exécutif reconnaît implicitement que cette surtaxe est économiquement néfaste, mais choisit de la conserver pour des raisons purement politiciennes. Or, une contribution « exceptionnelle » ne peut être reconduite indéfiniment sans perdre toute crédibilité. Elle devient alors un impôt de droit commun déguisé, brouillant la lisibilité du cadre fiscal français et alimentant l’instabilité qui décourage l’investissement. Au moment où notre économie a besoin de visibilité et de confiance, il serait préférable de supprimer purement et simplement cette contribution, plutôt que de prolonger artificiellement son existence sous une forme amoindrie. Sa suppression permettrait : • de clarifier la trajectoire fiscale des entreprises françaises, notamment industrielles ; • d’encourager la rétention et le réinvestissement des bénéfices dans l’économie nationale ; • et d’améliorer la compétitivité de nos grandes entreprises dans un contexte international tendu. La compétitivité et l’attractivité de la France passent par la stabilité fiscale, non par la reconduction sans fin de taxes temporaires. Cet amendement s'inscrit dans un plan plus large de baisse de la dépense publique de 100 milliards d'euros que déposera le Groupe UDR dans le cadre de la deuxième partie du PLF. »

Exposé sommaire déposé par M. Ciotti (UDR). C'est son argument, cité tel quel.

Texte de l'amendement

Supprimer cet article.

Le vote de chaque député

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